03/12/2014

Brel et les flamingants

Le grand Jacques , issu  d'une famille aisée catholique  et flamande   n'était pas toujours tendre  avec  certains belges  du Nord. 

J'ai bien dit  "certains " parce que  son Plat pays , tout  comme   Mon  père  disait   déborde de tendresse .

Mais je viens de découvrir  qu'il était particulièrement  hostile  aux  flamingants.

Je doute  fort que le morceau ci-dessous   soit  écouté chez  certaines personnalités politiques ...

 

https://www.youtube.com/watch?v=fGpV8rX-9oA

 

 

17:40 Écrit par May dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/12/2014

Le droit de ...

Le droit  de  grève ...

Le droit de travailler ... 

Bien entendu  nous sommes en démocratie, les droits de chacun  doivent   être  respectés.

Et le  droit d'avoir un gouvernement  qui reflète vraiment  les résultats des élections, qu'en fait-on ? 

L'Histoire  n'est  jamais facile à écrire . Et  ce  qui  semble gagné  est toujours  à défendre.  

Soyons vigilants !  Au delà  de  ce qui est menacé ,  c'est j aussi  une  question de respect  pour  ceux  du passé  qui  ont payé  si  chèrement  acquis sociaux. 

12:12 Écrit par May dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

30/11/2014

L'accordéoniste

Quand il  sortait l'accordéon  de sa boite ,  il devenait un autre homme  !

Dans un coin  de la pièce,  je le dévorais du regard. Je ne   perdais pas un seul de  ses gestes : son  mouvement d'épaule pour  enfiler les " bretelles,  sa manière  d'ajuster  l'instrument,  de  s'asseoir ... Ses  doigts caressaient  d'abord les boutons de nacre   comme   pour  signaler   à  l'instrument   qu'ils allaient    s'amuser  ensemble .

Dès qu'il commencait  à  jouer, son pied droit   battait la mesure  si régulièrement   que j'avais l'impression qu 'il était   un  instrument à lui seul.

Mon père avait une façon  de fermer  les yeux et  d'incliner la  tête vers la  gauche.  Sa casquette lègèrement  en arrière, sa mèche, d'habitude  si disciplinée lui barrait  alors  le front et lui donnait presque l'air d'un   danseur de java.

Ma mère entrait  dans la pièce  sans bruit, et son regard  sur lui  était   une déclaration d'amour. Le sentait-il ?  En tout  cas   il passait   du  musette  au fameux  Amant de  St Jean qu'elle aimait tant...

 

 

 

18:32 Écrit par May dans Perso | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |