30/10/2014

On les appelle les filles de joie

Les chantiers de Charleroi  ville  basse  ont forcé  les filles  de l' Est à  tapiner autre part : leurs proxénètes les ont installé  le long de  la N5. 

C'est un peu  plus voyant que  sur  le  quai Brabant ou dans la rue  Léopold . Et les riverains trouvent ça  dérangeant.

Rien à voir avec les  escort  de haut  standing ;  l'arrivée  des filles de l' Est  casse les prix. C'est à  dire  encore plus  de passes pour  ramener  le  montant au "patron".

Il y a quelques  jours, une  de ces pauvres filles   a été prise  en flagrant  délit  de racolage. Il faut  dire   qu'il valait  mieux  qu'elle se montre motivée  : elle  était surveillée  par  un homme  installé   dans une voiture  sur le parking. La police  a  d'ailleurs trouvé  la carte  d'identité  de la jeune  femme sur lui. 

Une autre, dans un excès de  zèle, est montée dans la voiture  banalisée de la police  persuadée   qu'elle  avait à faire   à  des clients potentiels !  Une   erreur qui risque  de lui coûter cher. Et pas seulement  au niveau de l'amende... 

Alors, franchement, " filles de joie" ça me paraît un peu douteux  comme  expression ....

 

 

20:56 Écrit par May dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

la joie, si joie il y a, n'est sûrement pas pour elles!

Écrit par : Adrienne | 31/10/2014

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Non, ce serait même plutôt la terreur...

Écrit par : Pivoine | 05/11/2014

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